Favoris

Du point de vue juridique, mon « atelier d'écriture » est une entreprise unipersonnelle. Je ne me considère toutefois pas seule, car il est essentiel pour moi de collaborer avec des partenaires qui, tout comme moi, sont sensibles à l'entrepreneuriat durable et à une communication claire et efficace. Pour écrire, j'ai également besoin d'oxygène. J'en trouve dans la nature, la musique, les œuvres d'art, les livres et les musées. Et cet oxygène, je souhaite le partager ici avec vous.

Impression écoresponsable

Presse d

Voilà plus de vingt ans que je confie mes travaux d'impression offset et numérique au collectif d'imprimeurs De Wrikker à Anvers-Berchem. Depuis sa création en 1975, cette entreprise a toujours fait le choix d'utiliser des matériaux et des techniques respectueux de l'homme et de l'environnement. La quasi-totalité du papier est recyclé, sans bois et sans chlore. Les encres se composent à 100 % d'huiles végétales et la plupart des produits de nettoyage employés ne contiennent pas de composés organiques volatils. La politique du collectif en matière de déchets, d'énergie, de transport et de consommation d'eau est elle aussi pensée dans le but de réduire autant que possible l'impact sur l'environnement et la santé des travailleurs et des riverains. En tant que riveraine, fournisseur et cliente, je ne peux qu'applaudir cette démarche !

La voix de mon violoncelle

Violoncelle (photo : Frederika Hostens)

Qu'est-ce que vous évoque le son d'un violoncelle ?
Le violoncelliste Widlund m'a un jour raconté que
cet instrument abrite une voix,
une voix très ancienne que l'on recherche
en jouant et que l'on reconnaît
dès qu'on la trouve

Lisez la version intégrale (en néerlandais) du poème de Rutger Kopland inspiré par la voix du violoncelle sur poëzie-leestafel.info.
Curieux de découvrir de quelles notes de violoncelle j'aime m'entourer ? Écoutez ma liste de lecture Cello Virtuoso sur Spotify.

Twijfelgrens

Twijfelgrens à Borgloon (photo : Frederika Hostens)

L'artiste visuel Fred Eerdekens expose à Borgloon une ligne ondulée dans le paysage. Vue sous un certain angle, cette sculpture en bois révèle le mot « twijfelgrens » (frontière du doute). Ce n'est pas la première fois que Fred Eerdekens utilise la langue comme vecteur de son art. Son travail se veut en même temps une réflexion sur le mode de fonctionnement du langage. Dans le cas de Twijfelgrens, il faut se positionner à un endroit bien précis pour découvrir le mot « caché » au milieu du paysage environnant.

Une lumière grandiose

musée Middelheim à Anvers (photo : frederika Hostens)

Courir. Me promener. Flâner. M'arrêter. Observer. Me poser. M'émerveiller les yeux remplis d'admiration... Chaque fois que je découvre les sculptures et les arbres du musée Middelheim à Anvers, c'est le même rituel. «De l'herbe naît une lumière grandiose et créatrice qui baigne les promeneurs silencieux », a un jour écrit Bernard Dewulf à l'époque où il était poète officiel de la ville d'Anvers en 2012-2013. Un magnifique poème dédié à un magnifique musée.
Lisez la version intégrale (en néerlandais) du poème de Bernard Dewulf consacré au musée Middelheim sur antwerpenboekenstad.be.